Or, il faut savoir que l’huile de palme est loin d’être la solution idéale. En effet, tout d’abord d’un point de vue nutritionnel, cette dernière est composée en très grande partie d’acides gras saturés (pratiquement autant que le beurre). Ce qui fait qu’elle n’est absolument pas protectrice. A grande dose, c’est même le contraire, comme le beurre ou les acides gras trans...
D’autre part, la production de l’huile de palme est une catastrophe écologique. Des forêts entières ont disparu pour devenir d’unique production de palmiers dans des coins de monde où la terre devient alors pauvre, dépourvue de (bio)diversité. C’est le cas principalement en Asie du sud est.
En principe l’agriculture biologique est associée au développement durable et devrait donc respecter la terre et ses besoins. Mais la réglementation européenne ne prévoit aucune précision quant à l’affichage de la provenance de l’huile de palme, même biologique. Les abus d’appellation ou de production sont donc réels.
Les cultures biologiques de l’huile de palme dont nous sommes sûrs proviennent de Colombie (société Brochenin). A nous de vérifier que l’huile de palme utilisée dans notre paquet de gâteau bio provient bien de cette production (ou similaire).
La solution de DIETImiam c’est de composer vous même vos plats cuisinés avec des produits dont vous connaissez l’origine. L’huile de palme est alors à remplacer sans réfléchir par de l’huile d’olive ou de colza. A nos fourneaux !