Environnement… de la parole à l’ acte !

Dans notre beau pays aux racines latines, tout un chacun se sent plein de bonnes intentions. Dans la pratique tout devient différent et reste très difficile, ce par un manque d’entrain, un esprit rebelle au changement imposé car toujours vu comme une ingérence à la vie privée. Je vais prendre deux exemples qui sont les suivants.

Dans notre beau pays aux racines latines, tout un chacun se sent plein de bonnes intentions. Dans la pratique tout devient différent et reste très difficile, ce par un manque d’entrain, un esprit rebelle au changement imposé car toujours vu comme une ingérence à la vie privée. Je vais prendre deux exemples qui sont les suivants.

Tout d’abord en ce qui concerne la sécurité routière, tout le monde est d’accord sur le principe de faire baisser le taux d’accidents. Pourtant bien faire intégrer que le code de la route n’est pas là pour embêter ni pour être contourner (comme tout bon français qui s’en croit obliger vis-à-vis des lois), mais qu’au contraire une mauvaise ou non application des règles de base ne peuvent être que dangereuses et qu’elles mettent en péril la vie d’autrui et de soi même ne va pas de soi. Quelques-uns cassent les radars, d’autres plus nombreux nient le flagrant délit de griller un feu rouge et encore plus continuent à téléphoner au volant alors que tout le monde sait le danger encouru.

Ensuite et de même au niveau de l’ENVIRONNEMENT, chacun est prêt à faire un effort, les constructeurs automobiles le font savoir haut et fort avec une pub qui nous martèle sur le rejet de CO2 en baisse et pourtant Renault, Peugeot, Toyota et consorts poursuivent ou le lancement de 4×4 bien polluants.

Pour les particuliers on en revient à une démarche similaire. Tout le monde -ou presque- approuve le Grenelle de l’Environnement, pourtant lorsqu’il s’agit de réduire sa vitesse de 90 à 70 Km/h sur certaines portions de route pour cause de « pic de pollution » flagrant –il suffit de regarder la jolie brume grisâtre de nos agglomérations pour voir l’horreur de cette pollution (beaucoup de mal à distinguer le ciel bleu, le matin on ne les voit même pas… et je ne parle pas de Pékin).

En plein hiver il arrive maintenant que certaines zones géographiques en France soient dans la brume, les automobilistes aussi car beaucoup trop ne respectent pas la limitation avec 4×4 ou pas et il n’est pas rare de se faire dépasser.

Pour changer, et j’insiste sur le fait qu’il est essentiel de ne pas être un « père la morale » et surtout de ne pas juger, mais que c’est un travail de longue haleine à mettre en pratique et de ne surtout pas imposer.

D’abord et avant tout communiquer, informer, sensibiliser, conseiller et… former. Ce que j’essaye par mes quelques articles sur ce site porteur. Peut-être que les quelques pistes qui suivent enrichiront la démarche de chacun d’entre nous.

La voiture… la « bagnole »… Comment dès aujourd’hui changer, passer aux actes… avec les outils actuels, soit à 90 % des moteurs dépendant des énergies renouvelables, et ce encore pour au moins une décennie sinon bien plus… Bien entendu je propose la « Conduite Environnementale »*

Que ce soit en formation « post-permis » ou lors de l’apprentissage initial :

-  « Post-permis » : les conducteurs comme la logique le veut savent normalement déjà conduire. Il s’agit ici de leur inculquer un nouveau comportement par une nouvelle technique. Aussi n’est-il pas forcément obligatoire, ni même judicieux de transmettre ces savoirs par des enseignants de la conduite. Cela peut-être des éducateurs certifiés à la « Conduite Environnementale », qui à la base ont bien entendu le permis avec une expérience minimum (par exemple 3 ans, la durée probatoire), adhère à une charte éthique de formation et bien entendu ont suivi un cursus de formation (conducteur « Conduite Environnementale » – formateur « Conduite Environnementale » – suivi tous les 3 à 5 ans).

-  « Apprentissage initial » : dans ce cas il faut revoir réellement le cursus de la formation actuelle en France car il n’est foncièrement pas adapté. Tout d’abord les moniteurs auto-école ne doivent en aucun se sentir oppressés, donc en aucun cas les obliger à devenir formateur à la « Conduite Environnementale », bref cela doit être sur la base du volontariat. Il faut bien mettre en évidence que la formation initiale aujourd’hui ne permet pas dans la pratique d’inculquer efficacement ce nouveau concept. Pourquoi ? Surdosage de travail, de pression et manque réel de moniteurs, le travail s’effectuera à l’ « arrache » et ne vaudra rien. Pour être efficace c’est la durée et l’expérience qui ont le dernier mot. Seule chose possible en formation initiale, c’est de cibler sur les élèves qui suivent la conduite accompagnée : ici coup double en obligeant les parents accompagnateurs et les enfants ; cela peut-être mis en place dès aujourd’hui grâce aux rendez-vous pédagogiques et une sensibilisation lors de la formation initiale en partenariat entre auto-école et formateur « Conduite Environnementale ». Pour l’apprentissage traditionnel, celui-ci devrait copier la conduite accompagnée dans sa phase probatoire, cela permettrait à la fois d’inculquer les savoirs de la « Conduite Environnementale » et en même temps de suivre l’expérience de la conduite en général.

Par ailleurs je pense qu’il devrait y avoir un suivi permanent des acquis tout au long de sa vie d’automobiliste. Puis, pour de nombreuses personnes qui ont le permis et n’ont que peu ou pas de compétence, ce nouveau métier d’éducateur à la « Conduite Environnementale » ouvrent des perspectives non négligeables. Enfin, sans pour autant prendre partie pour les Suisses, ces derniers sont exemplaires et je pense qu’il faut prendre exemple sur eux vu leur grande expérience. Surtout ne pas culpabiliser, ne pas trop réglementer mais seulement cadrer, il faut donner envie de la démarche, et ce tant pour les conducteurs que les éducateurs potentiels, sinon rien ne se fera car les uns et les autres seront dégoûtés. Aujourd’hui il n’y a que très très peu de formateurs, et c’est essentiellement les entreprises et collectivités qu’ils ciblent, or cela concerne tout le monde. Quarante millions d’automobilistes doivent devenire des « Conducteurs Environnementaux ». Il y a un réel manque des sructures pour pallier au besoin nécessaire. J’insiste que toutes ces formations –initiales et professionnelles- ne peuvent en aucun cas être bâclées, sinon elles seront défectueuses. Pas d’abattage pour faire du chiffre, l’enjeu est trop important pour confier cela à un business malintentionné ou une grosse usine à fabriquer des éco-conducteurs. C’est pourquoi il faudra que cela doit se gérr par des organismes styles association loi 1901, société d’intérêt collectif ou coop, etc. Cela permet des statuts juridiques relativement libres et cependant un minimum réglementé, sans pour autant se faire de l’argent au détriment du bien collectif.

Je vous remercie à toutes et à tous d’avoir eu la patience de lire ce petit laïus, votre attention m’oblige et suis prêt à partager et coopérer avec vous pour faire évoluer les choses dans notre pays. Il y a beaucoup à faire. Rien qu’un petit exemple ; j’ai reçu en début d’année les vœux d’un organisme Suisse qui forme et certifie les automobilistes à la « Conduite Environnementale » : ils forment rien plus de 50 000 conducteurs et économiser ainsi 60 000 tonnes de CO2, et ce pour un pays dont la population est d’un peu plus de 7 millions et demi d’habitants. C’est dire le retard de la France et le travail à accomplir.

Alors êtes vous TOUJOURS prêts à agir ? J’insiste… A  AG I R !