POLLUTION et SANTE

Triste constat aujourd’hui ! La POLLUTION est au « goût » du jour et de nombreuses définitions peuvent en être retirées. Chacun y va de son vocable écologie… mais n’at-on pas oublié quelle rôle destructif cette pollution joue sur la SANTE ?

« Pollution BANALISÉE ».

Transparent, invisible, inodore à l’état pur et indispensable, l’air que nous respirons n’en est pas moins très pollué.

Cette pollution est responsable de l’augmentation, ces dernières années, de nombreuses maladies respiratoires, allergiques et même cardiaques. Ainsi que d’un nombre important de décès.

Ainsi, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime à 5 % les décès causés par la pollution atmosphérique chaque année dans le monde.

Définition

La pollution de l’air définit un mélange de gaz nocifs et de particules émis soit :

  • directement par les voitures – première source de pollution ;
  • l’industrie – en particulier les incinérateurs qui rejettent de la dioxine ;
  • et la pollution aérienne, troisième source de pollution, responsable de 30 % des rejets d’oxyde d’azote dans l’air.

Les polluants sont donc de différentes natures.

Conséquences sur la santé

A partir d’une certaine quantité, les polluants peuvent généralement tous irriter les muqueuses et les bronches. C’est le cas de l’ozone ou du dioxyde d’azote, des gaz très irritants pour les muqueuses. Ils pénètrent facilement jusqu’aux voies respiratoires les plus fines et entraînent des irritations du nez, des yeux et de la gorge.

La fonction pulmonaire est alors altérée, avec de l’essoufflement et de la toux. En présence de ces gaz, les crises d’asthme deviennent plus fréquentes et plus graves. Chez les plus jeunes, ils favorisent les infections microbiennes des bronches : bronchites chroniques, sinusites et rhinites.

Mais le plus connu des polluants atmosphériques reste le monoxyde de carbone (CO), principalement issu de la fumée des gaz d’échappement. A faibles doses, il diminue la capacité d’oxygénation du cerveau, du cœur et des muscles. Il peut être à l’origine, à plus fortes doses, de problèmes cardio-vasculaires, tels que l’angine de poitrine, voire l’infarctus du myocarde.