P’ tit mot d’ Tête du jour : CLOUD COMPUTING – 1er volet

Acheter ses services pour accroître l’agilité des métiers et libérer l’innovation, ou comment le « CLOUD COMPUTING* » révolutionne les métiers et peut jouer un véritable rôle pour la protection de la planète.

Le « CLOUD COMPUTING* » est plus qu’un moyen de réduire les coûts pour les professionnels… et même les particuliers, il devient un enjeu majeur pour plus d’agilité avec un véritable impact non seulement économique mais aussi véritablement environnementale..

Tour d’horizon.

Le « CLOUD COMPUTING* » ou « Cloud » repose en effet sur l’utilisation de services externes (métiers et techniques) payés en fonction de leur utilisation réelle, d’où économies et effets positifs sur l’environnement.

Les gains apportés par le « Cloud » comme communément désigné et, offrent un changement de logique par ce nouveau paradigme pour les directions métiers et ne nouvelle approche des services pour les particuliers .

Dès 2008, et depuis à une vitesse éclatante, le terme « Cloud » a vu sa côte s’envoler chez les professionnels et notamment auprès des grands acteurs de l’informatique : Microsoft, Google, Amazon, IBM, Dell, Oracle …. Aujourd’hui nous pouvons constater que ces solutions sont proposées à chacun d’entre nous.

Plus que du blabla, c’est réellement un progrès considérable dans le gain d’économie, d’énergie et d’impact sur la l’environnement. Cependant comme dans toute effervescence qui accompagne les grandes nouveautés dans le monde de l’informatique, le Cloud est apparu pour certains comme une révolution et pour d’autres comme un simple terme Marketing qui ne fait que rassembler des services et des technologies qui existent depuis longtemps.

En réalité, la difficulté reste qu’il n’y a pas entre les fournisseurs une seule et unique définition du Cloud. De façon consensuelle, le Cloud est au mieux un business model de l’informatique vu comme un service, et ceci à tous les niveaux.

La maturité de certaines applications, l’arrivée de nouvelles solutions technologiques comme celles utilisées pour le web 2.0 ou le virtuel, et la généralisation de l’accès haut-débit à l’Internet ont pour effet de multiplier les offres de services disponibles à destination des directions informatiques, et obligent les SSII à reconsidérer leur métier, en particulier pour celles qui se chargent aujourd’hui de gérer les infrastructures.

Le Cloud est pourtant une étape importante vers l’optimisation globale des systèmes d’information qui, en vertu de leur criticité** dans l’entreprise d’aujourd’hui et dans le champ des NTIC sont une des clés majeures de son bon fonctionnement.

Chaque grand groupe susnommé, et bien d’autres encore, en collaboration avec ses partenaires, accompagne systématiquement les entreprises et particuliers dans cette démarche lourde et complexe afin de déployer les solutions les plus adaptées à leurs besoins. Il suffit pour cela de remarquer les quels campagnes publicitaires qui commencent à ce sujet.

Ces solutions sont le fruit d’une longue expérience des infrastructures informatiques complexes et de grande taille.

*En français : « informatique dans les nuages » – ** Criticité : détermination et hiérarchisation du degré d’importance, de la disponibilité et du délai de carence d’un système d’information pour la poursuite des opérations. – *** NTIC : Nouvelles Technologies de L’Information et de la Communication

…à suivre. A bientôt dans un « P’tit Mot d’Tête du jour »…