L’avenir du thon rouge (suite)

Le problème de la pêche au thon rouge ne se résout pas malgré les différentes associations de protection autour de la Méditerranée et de l’ Atlantique . C’est ainsi que la Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique a baissé le quota de pêche, et se donne le droit d’interdire toute pêche si les données océaniques s’aggravent.

D’autres mesures concernant la saison de pêche industrielle et la taille des thoniers ont, elles aussi, été prises pour limiter le risque de disparition du thon rouge.

Mais, tiraillés entre les besoins économiques des uns et les impératifs écologiques des autres, la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique n’a baissé le quota de la pêche au thon rouge que de 40%. Du coup, à juste titre, les associations de protections de l’environnement trouvent ces mesures insuffisantes dans la mesure où le thon rouge est déjà un poisson en voie d’extinction.

La pêche au thon rouge devrait s’arrêter totalement pour espérer refaire vivre cette espèces, les scientifiques le savent. Malheureusement, les contraintes économiques dépassent une fois de plus la Vie.

Le commerce de ce poisson prend une ampleur politique entre les pays consommateurs (Japon surtout) et les pays producteurs.