La lutte contre les pollutions électromagnétiques

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En matière de lutte contre les rayonnements électromagnétiques (Rem), nous développons des environnements protégés des agressions des rayonnements électromagnétiques artificiels (électricité, micro-ondes, téléphonie mobile, réseaux sans fil, etc.).

Le courant électrique 50 Hertz (secteur) émet un rayonnement magnétique nocif si ce dernier dépasse 0,25 micro Tesla* et il n’est arrêté par aucune matière (hors matériel de l’armée et contrairement au rayonnement électrique qui peut être éloigné grâce à certains matériaux reliés à la terre).

Ce rayonnement magnétique artificiel est très différent du rayonnement magnétique terrestre car il n’est pas continu mais alternatif (changeant de sens 50 fois par seconde). La valeur limite de 0,25 µT est très souvent dépassée dans l’environnement plus ou moins proche de certains transformateurs (parfois bien cachés et miniaturisés), appareils électriques, installations urbaines, etc. (allant de quelques centimètres à quelques mètres, même à travers 20 cm de béton !).

Le courant électrique 50 Hz émet aussi un rayonnement électrique de très basses fréquences (Elf) très proches des fréquences de notre organisme (ions de calcium, potassium, etc.), d’où une forte perturbation de certains métabolismes, et nocives si elle dépassent 25 V/m (à ne pas confondre avec la limite des 0,6 V/m des hyperfréquences du paragraphe suivant).

Les antennes relais de téléphonie mobile (parfois cachées jusque dans les clochers) émettent des micro-ondes pulsées (émission d’Elf en parallèle et parfois de faisceaux hertziens). On constate que la barrière sang-cerveau, qui filtre le sang arrivant au cerveau, devient dramatiquement plus perméable aux substances toxiques de notre environnement (le phénomène est encore plus grave chez les enfants et adolescents, puisque leur encéphale est en formation).

Ces hyperfréquences, comme la fréquence 50 Hz et les Elf, réduisent dans notre organisme, les taux d’hormones anti-oxydantes de l’organisme telle la mélatonine (dont l’effet inhibiteur de croissance des cellules cancéreuses se trouve alors très diminué*), affectent les processus enzymatiques et biochimiques, perturbent les cristaux de magnétite du cerveau, la répartition de l’énergie électromagnétique des muscles, et le taux de calcium (35 Hz, principalement dans le système nerveux central, le cerveau et le cœur), de potassium (16 Hz), voire de magnésium et de sodium.

De plus, selon certains chercheurs, les lignes électriques très haute tension (THT) créent des particules chargées (ions) qui s’accolent aux polluants particulaires aériens. Ces polluants, une fois inhalés, adhèrent aux poumons car ils sont chargés.

Les hyperfréquences (GSM, GPS, Radar, UMTS, DECT, Bluetooth, Wifi, micro-ondes…) et le courant 50 Hz provoquent, s’ils dépassent certaines limites, des leucémies et des maladies cardio-vasculaires et neurodégénératives (Alzheimer, sclérose latérale amyotrophique, etc.)*.

Selon le Criirem, le corps humain ne devrait jamais être irradié par des hyperfréquences de puissance supérieure à 0,6 V/m ou 1 mW/m² (voire 0,06 V/m ou 0,01 mW/m², déjà préconisé dans certains lieux en Autriche). Dans notre environnement, ces valeurs peuvent être très largement dépassées au voisinage d’un nombre croissant d’appareils électriques ou de transmission audio et vidéo.

Sources : *[S. et P. Déoux Drs en médecine et Experts en Haute Qualité Santé, Le guide de l’habitat sain, 2002].

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