Alimentation spéciale cerveau

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alimentation-speciale-cerveauLes examens approchent. Avec eux, la pression, le stress, une stimulation intense du cerveau, sans oublier le changement de rythme lié aux révisions… Un bien grand déséquilibre pour nos corps et esprit. Heureusement, grâce, entre autre à une alimentation adaptée, on peut améliorer la gestion de cette perturbation.

Pendant les révisions, veiller, tout d’abord, à ne pas sauter de repas, même le petit déjeuner. Si les besoins énergétiques ne sont pas comblés ou s’ils sont fournis par à-coups, les neurones, insuffisamment alimentés, iront chercher ce dont ils ont besoin, dans les autres organes, ce qui va engendrer un état d’affaiblissement général.

De même, les repas doivent être diversifiés afin d’apporter au cerveau l’ensemble des substances (protéines, vitamines, minéraux, acides gras essentiels) dont il a besoin pour fonctionner à son maximum. Substances que l’on ne peut pas trouver dans un seul type d’aliment. L’idéal est donc de manger différemment à chaque repas.

Même si le temps presse pendant les révisions, ce n’est pas une raison pour bâcler vos repas. Le cerveau consomme pratiquement 1/4 de notre énergie totale, surtout quand il est particulièrement sollicité. Mieux vaut prévenir les coups de pompe avec une alimentation judicieuse. Pour le cerveau, c’est surtout des sucres complexes dont il a besoin, c’est à dire féculents, légumes secs, éventuellement pain (mais complet de préférence)… Ce sont ces aliments qui apporteront au cerveau l’énergie dont il a besoin en apport progressif et régulier afin de ne pas ressentir la fatigue entre deux repas. Pour parfaire ceci, accompagner ces féculents de protéines ( viande, poisson, œufs, fromage) qui favorise le maintien de taux de sucre dans le sang (responsable de la fatigue).

Si, malgré tout, vous ressentez un coup de fatigue entre les repas, les fruits secs, les barres de céréales, éventuellement des confiseries apporteront rapidement du sucre au cerveau et servira de coup de fouet. Cela dit, attention de ne pas en consommer trop. Le sucre, après avoir fait remonter le taux de sucre dans le sang pour alimenter le cerveau, par l’intermédiaire de l’insuline, va redescendre brutalement. La sensation de fatigue ne reprendrait que de plus belle…

Pendant et juste avant les épreuves, le stress est à son apogée. Prévoir, dès la vieille, des repas riches en féculents (pâtes, riz, pommes de terre) mais pauvre en protéines (pas de viande, ni de poisson) afin de favoriser la production de neurotransmetteurs qui luttent contre l’anxiété.

Autre petite astuce : faites vous plaisir ! C’est l’occasion ou jamais de craquer sur cette pâtisserie au cours du dernier repas et/ou sur ces sucreries qui font tant envie et dont leur présence sur la table d’examen est plus que recommandée. Le plaisir procuré sécrétera des endorphines dont l’un des rôles est de calmer les angoisses.

Et puis BOIRE, avant, après, pendant les examens ! De l’eau, des sirops, des tisanes, des jus de fruits mais buvez dès que vous ressentez la moindre faiblesse. La soif est le signe irréfutable que le corps n’est pas assez hydraté. Il perd alors beaucoup de ses capacités…En revanche, limiter au maximum, les excitants de toute sorte : alcool, café, thé, etc…

Le stress ne touche pas que les étudiants en période d’examens. C’est pourquoi nous profitons de ce dossier spécial cerveau pour donner des liens très intéressants et plus poussés sur le rôle de l’alimentation dans le fonctionnement du cerveau.

 

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