Boisson

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L’eau

L’eau, celle dont on se désaltère, qu’elle provienne d’une source ou d’un ru, qu’elle coule d’une fontaine ou du robinet de la cuisine, est la première et la plus célèbre des boissons. Elle sert également à cuisiner nos aliments.  Mais toutes les eaux ne sont pas potables; pour être propre à la consommation, l’eau doit être reconnue, après analyse, « limpide, incolore, inodore, fraîche et aérée…» Si elle ne correspond pas à ces critères, elle est traitée — par des procédés chimiques, physiques ou mécaniques — de façon à la débarrasser des impuretés, des matières organiques et des germes qui la rendent impropre à la consommation cependant, même si toutes les eaux potables distribuées par les sociétés d’adduction d’eau correspondent aux exigences établies, on ne peut prétendre qu’elles soient identiques entre elles.

En effet, leur composition varie, d’une part, avec leur origine et, d’autre part, avec les procédés industriels qui les rendent potables. Certaines sont « agressives» (de faible teneur en sels calcaires) et risquent d’attaquer les tuyauteries de plomb; d’autres sont «dures» (trop chargées en sels calcaires).
Par ailleurs, certaines ont mauvais goût soit par leur passage dans des canalisations anciennes, soit encore par le chlore qu’elles contiennent.

Certains préféreront l’aromatiser avec un zeste d’orange ou de citron d’autres choisiront une touche plus exotique d’ananas avec de l’ortie fraîche.

Les boissons à base de fruits

Ce sont des boissons qui sont, par excellence, le symbole de la jeunesse et de la santé. La plupart des jus de fruits évoquent tout naturellement le soleil de l’été, les vergers en fleurs, la joie de l’effort physique, et chacun sait quel rôle essentiel ils jouent dans l’alimentation des sportifs et des athlètes. Il n’est donc pas étonnant que les Anciens aient prêté a beaucoup de ces jus de fruits les mystérieuses vertus de l’éternelle jouvence. On comprend aussi, dans ces conditions, qu’un arsenal de décrets et de réglementations entoure la fabrication et la vente des boissons à base de fruits dont les noms, à eux seuls, évoquent des produits naturels.
Avec le développement du petit électroménager, l’apparition des blenders, centrifugeuses et autres extracteurs de jus sont apparus dans notre cuisine. Les recettes de boissons fruitées ou mixées aux légumes défraient la chronique culinaire. A vous de choisir ou de créer votre propre recette santé.

Les boissons chaudes

Seule la chaleur rafraîchît… Tous ceux qui ont vécu quelque temps sous les tropiques ont fait ’épreuve de ce paradoxe et découvert que les boissons glacées, loin d’étancher leur soif, l’alimentaient, alors qu’il suffisait parfois d’une tasse de thé, de quelques gorgées aune infusion pour apaiser leurs gosiers altérés.

De là vient, sans doute, qu’un si grand nombre de boissons chaudes nous ont été transmises par des peuples habitués à combattre les effets du soleil et que, bien souvent, leur usage ne s’est répandu en Europe qu’à la suite des grandes explorations de la Renaissance.
Et, pourtant, nous pas n’avions pas attendu l’époque des grandes découvertes pour apprécier les vertus d’une infusion, d’une décoction, d’un bouillon ou d’une tisane. Mais nous n’en estimions que le caractère hygiénique ou curatif.
Boire chaud, c’était boire une médecine. L’on faisait chauffer son vin sur ordre de la faculté et les savantes paysannes autrefois se transmettaient en secret des recettes d’herbes qui sont les ancêtres de nos ordonnances médicales aujourd’hui.

Nous avons réconcilié désormais cette double appréciation des boissons chaudes : le plaisir et l’idée de quelque remède très efficace.

Les recettes maison

À notre époque de libres-services et de nourritures standardisées, qui peut résister au charme d’un bocal de cerises à |’eau-de- vie ou de liqueur de feuilles de pécher. « faits à la maison»? Quelles que soient la variété et la perfection des produits que proposent les grandes firmes spécialisées, il leur manquera toujours ce goût de «bon vieux temps» des préparations familiales, amoureusement confectionnées. La gamme des recettes possibles varie à l’infini et leurs ingrédients sont parfois insolites: les plus humbles baies sauvages peuvent servir de base à des liqueurs délectables et certaines fleurs flattent le goût autant quelles réjouissent la vue.

Certaines de ces recettes, hélas! ne sont réalisables que si l’on a la chance de posséder un jardin campagnard, d’autres exigent des produits pratiquement introuvables hors de leur région d’origine, mais en existe heureusement beaucoup d’autres tout aussi délicieuses et aisément réalisables avec des ingrédients simples.

Les boissons de ménage

Ces boissons économiques, le plus souvent très simples à préparer, étaient autrefois très connues dans les campagnes. Comme tout ce qui est ancien, elles reviennent à la mode. Mais si vous voulez les essayer ne vous fiez pas à leur nom de baptême qui n’ont souvent aucun rapport avec le terme générique qui les caractérise.
Elles peuvent être consommées à n’importe quel moment de la journée, mais certaines d’entre elles, tels les hipocras et les vins aromatisés, étaient servies autrefois plus particulièrement en apéritif.

Les vins

C’est désormais une évidence, le vin n’est pas une boisson comme les autres : il est un ferment de la civilisation. Les amphores qui jonchent le fond de la mer le long de la plupart des côtes d’Europe suffiraient à nous le rappeler.

On a longtemps cru, du reste, que la vigne, comme la civilisation dont elle paraissait la messagère, était originaire au Proche-Orient. Les spécialistes estiment aujourd’hui qu’elle apparut d’abord en Europe continentale, sous la forme d’un vigoureuse plante sauvage.

Quoi qu’il en soit, il est certain que les Gaulois la cultivaient bien avant la conquête romaine et qu’elle était également connue chez les Germains et les Saxons.

Rome cependant introduisit chez les peuples qu’elle avait conquis des méthodes rationnelles de culture, des procédés plus efficaces de commercialisation. Son succès fut même si grand dans ce domaine qu’il ne tarda pas a se retourner contre elle.

La vogue des vins gaulois porta tort aux vins romains et, en 92 après J_C, l’empereur Domitien dut prescrire l’arrachage des vignes dans les provinces de Narbonne et d’Aquitaine (Bordeaux), pour mettre fin à une concurrence ruineuse.

La culture de la vigne dépend de trois éléments essentiels, le cépage, le sol et le site, dont les effets combinés engendrent des vignobles d’une grande diversité.
Mais elle demande, en outre, un travail lent et patient et une main-d’œuvre souvent considérable. La part du vigneron est capitale dans la culture de la vigne et ni les procédés de la technique ni la mécanisation de certaines interventions n’ont profondément modifié le rôle primordial de homme, surtout lorsqu’il de grands crus et de vignobles de peu d’étendue. En fait, on a pu dire que si le vin se contente de sols pauvres et de climat médiocre. Il exige, en revanche, d’excellents viticulteurs. A ce point de vue, il semble que les pays dans lesquels les traditions viticoles sont à la fois anciennes et ininterrompues disposent d’un atout majeur.

Aujourd’hui les techniques culturales sont largement influencées par le rendement et il devient important de s’orienter vers des vignobles labellisés. Ces vignobles produisent du vins biologiques en respectant des cahiers de charges précis, afin d’éviter des résidus de pesticides.

Le Kéfir, la boisson santé

La popularité du Kéfir continue de grimper en Europe et ses bienfaits pour la flore intestinale sont de plus en plus reconnus. Consommé dans le Caucase depuis l’Antiquité, le Kéfir se décline le plus souvent en deux versions : le Kéfir de fruits ou encore d’eau à base de figues et d’agrumes le plus souvent et la version plus onctueuse le Kéfir de lait.

Ses graines se vendent mais le plus souvent il s’agit d’un échange entre amis. Les graines se reproduisent ensuite avec un peu de sucre bio et se réutilisent de boissons fermentées à l’autre.

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